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  • Qualité de la formation : le projet de loi "Avenir Professionnel" se trompe de cible - Le blog de C-Campus
    18 juillet 2018
    Le projet de loi "Pour choisir son avenir professionnel" dans son article 5 renforce les exigences en matière de qualité de la formation. Pour faire simple, là où les organismes de formation devaient faire face au Datadock, demain, ils devront être "labellisés". Pour l'instant, le texte laisse une belle marge d'interprétation : « Art. L. 6316-2 : La certification mentionnée à l'article L. 6316-1 est délivrée par un organisme dûment accrédité ou par une instance de labellisation reconnue par France Compétences sur la base du référentiel mentionné à l'article L. 6316-3. ». Autrement dit, l'organisme de formation devra être labellisé par un organisme certificateur, lui-même accrédité par le COFRAC, ou par une instance de labellisation reconnue par la nouvelle agence France Compétences. Si la liste de ces instances déterminée par France Compétences est restreinte (ce qui semble être la volonté du gouvernement), le nombre de label sera limité. Ce qui mettra de l'ordre dans le système de reconnaissance des organismes de formation. On ne s'en plaindra pas ! Pour autant, est-ce que le problème de la qualité en formation sera réellement résolu. Nous en doutons fortement. Car le système qualité ainsi conçu repose sur trois erreurs de cible fondamentales qu'il conviendrait de corriger : Se focaliser sur les donneurs d'ordre autant que sur les fournisseurs Première erreur fondamentale le système qualité imaginé contrôle le fournisseur mais ne dit rien sur le donneur d'ordre. Or, comme sur tous marchés, le marché de la formation est piloté par des donneurs d'ordre privés (entreprises) ou publics (OPCA/OPCOM, Pôle Emploi, Régions...). C'est eux qui à travers leurs appels d'offre et leurs procédures d'achats mettent tout en oeuvre pour sélectionner les meilleurs fournisseurs, autrement dit organismes de formation. Or la loi ne dit toujours rien sur le contrôle de ces donneurs d'ordre. Ils doivent respecter les règles classiques d'achats en fonction de leur statut, mais rien n'est fait pour les amener eux-mêmes à améliorer leur démarche de sélection des fournisseurs. Pour certains d'entre eux, c'est souvent le moins disant pédagogique pour le prix le plus bas qui fait office de critère de sélection. France Compétences pourrait peut-être s'intéresser à la qualité des cahier des charges de la demande de formation et pas seulement à la qualité des organismes de formation ? A l'ère de la digitalisation et de la transformation des usages de la formation, il est grand temps que les donneurs d'ordre pensent différemment la formation et demandent autre chose que du stage présentiel mixé avec un peu de Digital Learning pour faire dans l'air du temps. Et tout cela pour des tarifs qui, dans certains secteurs, conduisent à embaucher des formateurs au SMIC ou guère plus. S'orienter sur les formateurs plutôt que sur les organismes de formation Former est essentiellement un métier relationnel qui met en contact un formateur avec des apprenants. Comme le psychologue, le médecin ou le moniteur sportif, le formateur est souvent beaucoup plus déterminant dans la qualité finale de la prestation que l'organisation qui l'emploie. Or, tous les métiers que nous venons de citer ont en commun d'exiger des certifications, habilitations, diplômes et, pour les métiers de la médecine, une adhésion à un conseil de l'ordre. Pour les formateurs, il n'en est rien. N'importe qui peut du jour au lendemain devenir formateur. Le quatrième critère du décret Qualité du 30 juin 2015 traite de "La qualification professionnelle et la formation continue des personnels chargés des formations" mais les exigences retenues, notamment par le datadock, sont bien faibles pour l'instant. Or, à quoi cela sert-il d'avoir un organisme de formation aux processus de gestion parfaitement huilés si au contact de l'apprenant (dans la salle de formation ou à distance) on a le premier formateur venu. Serions-nous rassuré de savoir qu'une compagnie aérienne ayant son autorisation de voler a des pilotes non qualifiés ? Ou un hôpital des chirurgiens non diplômés ? Prendre en compte la logique de "servuction" La formation est l'affaire du formateur, mais également de l'apprenant lui-même. Les théories du marketing nous rappellent que la prestation de formation est bâtie selon une logique de servuction. Celui qui bénéficie du service est aussi celui qui le produit en partie. La motivation, l'engagement, la maîtrise des pré-requis, les capacités d'apprenance sont le plus souvent bien plus déterminants dans la réussite de sa formation que la qualité des processus de l'organisme de formation, et même que des capacités du formateur que nous venons de mettre en avant. Penser la qualité de la formation comme un simple service que l'on pourrait évaluer et noter est une hérésie. C'est pourtant ce qu'on nous annonce pour vanter les mérites de la prochaine application CPF. Que vaudra la note d'un apprenant en fin de parcours sur le futur TripAdvisor de la formation ? Laissons ce type d'approche pour les hôtels, les restaurants, les sites de e-commerce en ligne, voire les spectacles. L'apprenant ne doit pas être mis dans une posture passive de jugement d'un produit ou service. Il doit se sentir impliqué dans sa production. Ceux qui rêvent du TripAdvisor de la formation ont encore en tête les vieux schémas de la formation qu'ils ont "subi" dans leurs jeunes années. Ils écoutaient leurs profs "faire cours" et se moquaient d'eux à la récré ! Mais dans une formation réellement active et collaborative, l'intervention de l'apprenant lui-même est aussi importante que tout ce qui l'entoure (le formateur et l'organisation qui l'emploie). Alors comment faire ? Il ne s'agit pas de contrôler les apprenants et de leur faire passer un examen de "bon élève" à l'entrée du parcours  ! Mais plutôt que d'exiger que les organismes certificateurs soient "Cofraqués", on ferait mieux de muscler les exigences sur les critères de l'aide au choix de la formation et de l'accompagnement. Mais cela va à l'encontre de la désintermédiation voulue par cette réforme qui considère malheureusement la formation comme un simple produit marchand...
  • Abrogation du label qualité "Français langue d'intégration"
    17 juillet 2018
    Décret n° 2018-593 du 9 juillet 2018 abrogeant le décret n° 2011-1266 du 11 octobre 2011 relatif à un label en matière d'apprentissage de la langue française.Texte législatif devenu inutile en raison de la prise en compte de ses critères dans les cahiers des charges des formations linguistiques délivrées aux étrangers signataires du contrat d'intégration républicaine.
  • Formation, compétences, compétitivité : une réforme pour repenser l'équation
    1 février 2018
    Ce dossier présente les contributions des intervenants à l'Université d'hiver de la formation professionnelle (UHFP) organisée en février 2018 dont les débats seront centré sur la réforme de la formation professionnelle.
  • Orientation.org - Toutes les actualités destinées aux professionnels
    30 janvier 2018
    Accès direct au contenu | Accès direct au menu Mon compte Mes outils L'espace des professionnelsorientation, formation, emploi Proposez une actualité Restez informé !
  • La réforme actuelle rend nécessaire la régulation par la qualité (Jacques Bahry)
    24 janvier 2018
    Jacques Bahry est le nouveau président de la commission qualité, développement des compétences et des qualifications du Conseil national de l'emploi, de la formation et de l'orientation professionnelles [1] (lire notre article). Membre depuis le tout début, il en rappelle le rôle central : « Cette commission s'occupe d'une des missions les plus importantes du Cnefop, issue du décret qualité. Celui-ci exige que les financeurs (Opca, Opacif, État, Régions, Pôle emploi et Agefiph) garantissent la qualité des actions de formation des organismes avec lesquels ils travaillent. Si ceux-ci bénéficient d'une certification qualité reconnue par le Cnefop, il doit y avoir un a priori favorable quant au respect des six critères de qualité retenus par le décret, sans que cela n'interdise de contrôle. » Référencer les certificateurs L'activité principale de la commission a donc été, depuis la publication de ce décret, de référencer les organismes certificateurs pour les inscrire sur la liste du Conseil national. « Nous avons mis au point une méthodologie qui permet de garantir notre impartialité. Nous avons déterminé des critères, pondéré certains, et établi une grille d'évaluation des certificateurs. À ce jour, une cinquantaine sont référencés », indique Jacques Bahry. Le rapport de la commission qualité du Cnefop sera examiné lors de la plénière du 23 janvier. Rédigé par la commission alors présidée par Georgette Bréard (qui préside dorénavant la commission Territoires), il diffère des habituels rapports d'activité comme l'indique Jacques Bahry : « C'est un rapport important de plus de 100 pages, une "somme" sur le sujet de la qualité. Cela aurait été plus facile si nous l'avions écrit après la réforme. Mais dans ce contexte, il expose plusieurs manières d'aborder la question de la qualité et il dresse plusieurs scenarios quant à l'avenir. » Libéralisation et régulation Par ailleurs membre du bureau du Cnefop, Jacques Bahry y représente la CPME et, à ce titre, précise : « Nous sommes pour une plus grande liberté du système de formation mais nous considérons que cette libéralisation nécessite un rôle plus important attribué à la qualité et à la visibilité de la qualité. Tout particulièrement dans le contexte de la réforme actuelle qui élargit le compte personnel de formation, ce qui rend d'autant plus nécessaire la régulation par la qualité. Les personnes, et dans les entreprises surtout les PME, se trouvent seules face à leurs choix. Contrepartie de la réduction de la place des contrôles institutionnels, il est donc essentiel que l'assurance par la qualité soit plus importante et que le rôle du Cnefop soit conforté. » Centre Inffo, Béatrice Delamer Voir en ligne : Centre Inffo [1] Il est par ailleurs président du Forum français des formations digitales (Fffod), directeur du développement et des projets du groupe IFG/Inseec et administrateur de Centre Inffo.
  • Le Datadock, vecteur de lisibilité du marché de la formation
    24 janvier 2018
    Lors du « Rendez-vous de veille juridique et stratégique » de Centre Inffo qui vient de se tenir à Paris sur le thème « Qualité de l'offre de formation. Faut-il réglementer ou libérer le marché ? », il a été longuement question du Datadock.Aller vers une plus grande lisibilité du marché de la formation, tel est l'un des objectifs du tout nouveau Datadock, outil d'enregistrement des organismes de formation, préalable indispensable depuis le 30 juin 2017 pour que leurs actions de formation soient prises en charge par les financeurs publics. «  Le Datadock répond à une vraie demande des financeurs et des utilisateurs  », note Jean-Philippe Cépède, directeur juridique de Centre Inffo. Démarche qualité Le Datadock a aussi pour vocation d'inciter les organismes de formation à développer leur démarche qualité. « Il a eu le mérite d'obliger certains organismes de formation à se mettre au niveau au point de vue réglementaire et à formaliser leurs processus  » « Pour certains organismes, travailler sur les 6 critères de qualité permettant d'être référençable a été difficile mais, en général, ils ne sont pas mécontents d'avoir effectué cette démarche  », observe Loïc Lebigre, consultant qualité du département observatoire de Centre Inffo. Le Datadock peut constituer un premier pas vers un objectif de qualité même s'il faut, rappelle le consultant, «  passer d'une logique de critères à un processus d'amélioration continue  ». Cofrac Autre enjeu évoqué lors de cette matinée, celui des certifications. En effet, pour apparaître dans la base de données Datadock, deux options sont possibles : donner les éléments de preuve sur chacun des 21 indicateurs déclinant les 6 critères de qualité du décret du 30 juin 2015 ou disposer d'une certification qualité publiée sur la liste du Cnefop. Il existe, en effet, aujourd'hui 49 certifications publiées sur cette liste. Beaucoup d'entre elles sont encore peu connues, 70 % de ces certifications n'existant pas avant le décret de juin 2015. Celles qui sont simplement calquées sur les exigences du décret ne rentrent pas forcément dans une logique de démarche qualité. « Le message adressé aux utilisateurs en est troublé  », note Loïc Lebigre. Deux scénarios pourraient changer la donne à l'avenir : que les certificateurs soient agréés par le Cofrac (Comité français d'accréditation) ou qu'il n'existe qu'une certification qualité unique. Centre Inffo, Mireille Broussous
  • Orientation.org - Pactes régionaux de compétences et Guide d'achat des formations
    17 janvier 2018
    Les Pactes régionaux d'investissement dans les compétencesCes futurs pactes sont prévus dans le cadre du grand plan d'investissement lancé par le gouvernement en septembre 2017,  dont 15 milliards (sur les 57 milliards de ce plan) sont réservés à la formation professionnelle. Un plan d'investissement dans les compétences -PIC- doit ainsi permettre de former un million de demandeurs d'emploi peu qualifiés et un million de jeunes décrocheurs. Pour le mettre en oeuvre, le gouvernement souhaite que les régions élaborent des "pactes régionaux d'investissement dans les compétences". Le Cnefop a été missionné pour produire un document méthodologique destiné aux Comités régionaux de l'emploi, de la formation et de l'orientation professionnelles -Crefop- qui formulera des recommandations relatives aux modalités d'élaboration, de suivi et d'évaluation de ces pactes dans le cadre d'une concertation quadripartite (Etat, régions, syndicats, patronat). Un document qui pourra s'appuyer sur celui élaboré par le Cnefop dans le cadre de la préparation des contrats de plans régionaux de développement de la formation et de l'orientation professionnelles (CPRDFOP) de janvier 2016.Ces pactes régionaux d'investissement dans les compétences sont destinés à financer des parcours de formation pour les publics peu qualifiés et des expérimentations sur des innovations pédagogiques et de parcours.Un guide de l'achat de formationAutre mission pour le Cnefop : élaborer d'ici mai 2018 un guide de l'achat de formation de qualité mettant en avant des modalités d'achat "plus agiles et plus pérennes". Ensuite, une publication semestrielle permettra de mettre en avant certains modes d'achat particulièrement innovants ou des bonnes pratiques utilisées par des acheteurs de formation. Des travaux en partenaraitLa Haut commissaire indique dans sa lettre de mission, le souhait que les Régions de France, le Comité paritaire interprofessionnel national pour l'emploi et la formation -Copanef- ainsi que les réseaux d'organismes de formation puissent être associés aux travaux d'élaboration de deux outils.
  • Le formateur, une espèce en voie de disparition ?
    5 janvier 2018
    Dans le cadre des Jeudis de l'AFREF Le jeudi 18 janvier 2018 à Paris Avec une intervention d'Anne-Valérie SANTIAGO-HOUSSEAU, doctorante au CRF, sur l'auto professionnalisation des formateurs à l'ère du numérique dans les organisations.  Le formateur, une espèce en voie de disparition ?   Ce titre peut paraitre excessif mais la rapidité des évolutions en cours rend évidente et urgente la nécessité de clarifier les nouvelles professionnalités proposées ou imposées aux métiers de la formation et aux professionnels qui les animent. En quoi la digitalisation ... Continuer la lecture de Le formateur, une espèce en voie de disparition ? →