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Deux tiers des français refusent de financer eux-mêmes une partie de leur formation

Le Fafsea en partenariat avec les Echos et Bva, publie une enquête menée auprès des Français sur leur perception de la formation professionnelle. Les résultats de ce sondage ont été présentés au salon de l’agriculture.

L'enquête commandée par le Fafsea, en partenariat avec les Echos et réalisée par la société de sondage BVA, a été menée fin janvier 2018 auprès de 1 500 personnes de 15 à 64 ans. L’argent est le troisième frein cité par les personnes qui ne souhaitent pas se former, après le manque de besoin ou d’utilité de la formation et le manque d’information sur l’offre. D’ailleurs, le "sentiment d’information" sur la formation "reste encore à améliorer". Seulement quatre sondés sur dix se disent bien informés.


Financer soi même une partie de sa formation ?


  • Près des deux tiers (64 %) des personnes interrogées ne souhaitent pas contribuer au financement de leur formation s’ils devaient en suivre une. Ce "manque de moyens financiers" est logiquement mis davantage en avant par les ouvriers et les chômeurs (72 %).
  • Parmi les personnes prêtes à financer une fraction de leur formation, la moitié dépenserait moins de 500 euros. Seuls 10 % pourraient débourser 1 000 euros ou plus. Le coût d’une formation est sous-estimé par une "large majorité" des personnes se disant prêtes à en payer une partie.


    Quels leviers ou freins pour se former ?

  • La réduction des délais de réponse à une demande de formation et la mise en place d’un conseil personnalisé à distance ou en présentiel.
  • Interrogés sur la possibilité de se former en dehors de leur temps de travail, les avis sont partagés :
    • six répondants sur dix se disent favorables à cette mesure. Taux nettement supérieur chez les moins de 35 ans
    • un tiers des personnes pensent que le développement de ce type de formations "renforcerait leur envie de suivre une formation
    • 34 % considéreraient une telle mesure comme un frein".
  • Les modules 100 % à distance sont considérés comme un frein à leur projet pour deux tiers des Français.
Parmi les arbitrages rendus par le gouvernement sur la réforme de la formation, il y a le changement fondamental de la formalisation des droits à la formation en euros et non plus en heures sur le CPF. Cela pourrait amener certains salariés ou demandeurs d’emploi à contribuer au financement de leur projet de formation.


Date de publication
15 mars 2018